Forum en hiatus le temps qu'on se reprenne les couilles en main trololo
« Un jour j'arrêterai de placer des métaphores dégueulasses ici. Ce jour là, SQE renaîtra. » - Batman

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 MALLORY C. POLYPHEME — you can't imagine all the fuck I do not give

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Mallory C. Polypheme
Mallory C. Polypheme
ADMIN — L'œil du Cyclope
ADMIN — L'œil du Cyclope
Âge : 25
Messages : 345
Date d'inscription : 28/11/2011

Personnage Incarné : Polyphème
Surnom : Cyclope
Préface de Cromwell : Dans l'oeil du Cyclope

VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE
Âge : 23 ans
Métier : Informateur, Berger
Que pensez-vous de Noctem ? :
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MessageSujet: MALLORY C. POLYPHEME — you can't imagine all the fuck I do not give   MALLORY C. POLYPHEME — you can't imagine all the fuck I do not give Empty11.03.12 11:38


May I Have Your Attention Please

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we're gonna have a problem here

MALLORY C. POLYPHEME — you can't imagine all the fuck I do not give Jroyn

MALLORY C. POLYPHEME — you can't imagine all the fuck I do not give Qieua

Personnage incarné : Polyphème L'Odyssée d'Homère
Nom complet : Mallory, Poseidon POLYPHEME
« Cyclope, si quelqu'un parmi les faibles mortels t'interroge sur la honteuse plaie causée par la perte de ton œil , dis-lui qu'elle te fut faite par le fils de Laërte, Ulysse , le destructeur des villes, Ulysse qui possède de superbes palais dans Ithaque ! »
Surnom : Cyclope
Âge : 23 ans
Métier : Berger, Informateur
Camp : Noctem



Ma foi est vérité

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nunquam draco dormiens titillandus

MALLORY C. POLYPHEME — you can't imagine all the fuck I do not give TVfeT
Noctem et vous : Noctem et moi ? Meilleurs bros de l'univers, t'as cru quoi ?! Sois pas jaloux Charles. Il sauve pas la vie à n'importe qui tsais ; Pis tu me rappelles quand il t'aura tiré des flammes ou un truc comme ça quoi. Je veux pas me gonfler les chevilles mais Noctem et moi c'est un peu comme les deux doigts d'la main t'as vu. On ferait nawak l'un pour l'autre. On est grave dans nos tetés un peu. MAIS C'EST ÇA ÊTRE DES BROS.

Votre camp et vous : Y'en a j'les aime bien ; y'en a d'autres ch'peux pas les encadrer. Rien que de voir leurs gueules, ça me donne la gerbe. Je déteste qu'un blaireau me colle aux semelles. Tu glisses une allusion et il s'accroche et là, tu as un vieux silence qui duure, et...

Votre degré d'engagement : Tu cherches les emmerdes toi hein ? Je t'ai dit, Noctem et moi on est comme des frères. On fait ce que les bros font l'un pour l'autre, c'est à dire TOUT. Mon degré d'engagement tu le mesureras avec mon poing dans ta gueule !

Votre plus grande peur : Le vide : Mallo a le vertige. Ex-aequo avec les pieux en bois. tmtc babe.



OEIL POUR OEIL

.

dent pour dent

MALLORY C. POLYPHEME — you can't imagine all the fuck I do not give TgrBR

- EH CHARLES ! C’est pas dans ta cuillère que tu vas trouver la réponse au mystère.
- Je ne m’appelle pas Charles.
- Bien sûr Simon. John. Rodrigue. Horace. Alistair. Jared ?
- Yann.
- VOILA ! Putain, je l’avais sur le bout de la louche.

Il s’pourrait bien que j’aie quelques problèmes avec les prénoms. Et avec les expressions aussi. Celles-là, les Zygomatiques. Idiomatiques, si tu veux. Chui pas vraiment doué pour parler bien. Pourquoi j’devrais apprendre quand j’en ai pas besoin. Y’a tout qui passe par les gestes t’façon. Un coup dans le pif, l’autre comprend qu’il fallait pas toucher à la gazelle. Donzelle. Demoiselle. Bref ; un coup dans les côtes et rira bien celui qui rira en premier. Pourquoi faut que je te raconte ma vie déjà ? Chais plus. Mais chsais que ça va être méga chiant. Surtout s’il faut que j’parle bien. Surtout pour toi en fait. Vazy, promis j’essaie. Jme concentre. J’ar-ti-cule. Merde, c’est trop d’efforts, j’sens déjà la flemme qui me monter au pif. Comment ça me demande toutes mes facultés d’intelligence là. Je suis pas sûr d’avoir d’jà souffert plus de la tête. Nan, je jure, le mal de crâne va être sacrément dur à enlever après. C’est du masochisme que je m’inflige en fait.

Mon blaze c’est Mallory, et si t’es pas content, je t’en prie, t’as la porte à droite.
Paraîtrait que je descends de Poséidon. Je vous entends déjà : « Un dieu grec, rien que ça ? ». Benh moquez-vous, mais c’est pas des blagues. Puis je voudrais bien vous y avoir moi. Carrez-vous le, le père maitre des océans. « L’ébranleur du sol » qu’on l’appelle pour faire peur aux gosses – j’ai jamais vraiment pigé le rapport entre c’t’appellation et la flotte d’ailleurs. Avec ces conneries, j’ai horreur de l’eau moi maintenant. J’vous rassure, je prends quand même des bains quand l’envie est trop forte mais je fous plus un pied à l’océan. Ouais, fin au fleuve quoi.
Pour ma génitrice, je sais pas trop. C’est un peu flou. Un truc qui vit aussi dans la mer chuppose. Je vois pas trop comment ils auraient fait sinon. P’t’etre par téléphérique. Le truc avec la pensée là. Ouais, télépathie, c’est ça. Donc soit ça, soit une bête aquatique. Mais un truc forcément beau. Parce que je sais pas si vous avez déjà croisé sa gueule à Poséidon, mais c’est pas le pire beau gosse hein. Chui pas tombé sur Hercule ou Apollon. Poséidon quoi. Le mec, il se balade avec des pâtes fusilli à la place des tifs et une fourchette pour seul compagnon. Paye ta vie de clochard. Heureusement qu’il se tape pas le regard qui tue de Tata Gorgone ; déjà je sais pas comment il a fait pour pécho mais là, ça aurait été la crise cardiaque assurée.
Donc voilà. Je vous fais le topo en cinq minutes : L’ébranleur du sol avait d’autres trucs à fouetter que de s’occuper de l’un de ses rejetons. L’enfance du p’tit Mallory a pas été bien rose. De foyers en foyers, de familles d’accueil en familles d’accueil. Je vous parle même pas des surnoms couillons qu’on a pu me donner ; genre « Mallocoxis », « Mallodos », « Malloreins ». Je vous passe la liste complète ou vous auriez le temps de vous pendre trois fois. ‘Fin j’m’en plainds pas, c’est ce qui m’a donné mon caractère de guerrier quoi. Ceux qui m’emmerdaient, je leur montrais vite fait mes arguments – des phalanges bien entrainées – et ils se raisonnaient gentiment.

- C’est quoi cette histoire de cuillère alors ?

Putain, j’l’avais oublié celui-là. Evidemment, c’est juste quand je suis bien lancé qu’il me coupe quoi. Il pouvait pas attendre tranquille genre encore une demi-heure ? Nan, il fait son intéressant là. Je sais même pas de quoi il cause. Il trippe sur les cuillère c’est ça ? Pauvre mec. Faut qu’il consulte. ‘Fin chais pas, moi jdis ça… à sa place c’est ce que je ferais. C’est pas tout le monde qui parle de cuillère, de manière inopérable, comme ça. Inopinée. Comment il s’appelle déjà ? Charles ou un truc du genre nan ? Chais plus. J’ai pas la mémoire des prénoms. Tsais, y’en a ils ont la mémoire des prénoms, benh moi j’ai plus la mémoire des rimes tu vois. On dirait pas hein. Quand tu me vois comme ça, tu te doutes pas mais moi j’écris des vers de temps en temps. Bon, j’avoue, c’est pas du Baudelaire. Mais je m’exerce. Ça me fait kiffer la poésie. C’est un truc grec ça aussi ; ça vient peut-être de là. Chais pas. Mais ce qui est cool tu vois, c’est que ça me fait bosser ma langue. Et je les retiens vachement facilement. Tu me donnes un auteur comme ça, bam, je te sors quelques uns de ses vers. Bon en générale, je connais que les cinq premiers, mais c’est toujours utile pour pécho.

Vazy, je vais lui filer une clope, ça l’occupera quelques temps.
T'en veux une aussi ? Chais pas, t'as pas la gueule d'un fumeur. Moi j’aime bien fumer. Ça donne toujours plus l’air classe qu’un mec qui fout rien. Qui reste debout comme ça. Tout seul. Nan, toi t’es pas tout seul, t’es en tête à tête, en conversation méga chaude avec ta clope tsais. Bon après, je la supporte pas beaucoup. Donc je tousse souvent. C’est moins la classe tout de suite. Mais du coup, j’ai trouvé la combine : je la garde à la main, je l’avance vers moi de temps en temps mais c’est juste pour faire genre. Et quand je veux impressionner, je la mets entre mes lèvres pour faire le caïd et puis je reste en apnée. Faut pas croire, c’est un exercice compliqué, parce que t’as quand même de la fumée qui se barre de ta clope et qui te nique le nez et les yeux. Toute la difficulté est d’arriver à l’éviter l’air de que dalle.

J’en étais où ? Ah ouais. Les darons, l’enfance, tout ça. ‘Tain comment c’est relou n’empêche. Je commence à l'avoir la dalle en plus. Je me ferais bien des pans cakes. Ou un chili. Oh ouais, un bon chili con carne là ! Et l’autre tebé qui se met à parler tout seul. Au moins il a abandonné son kiff avec les cuillères.

Y’avait c’te meuf au lycée. Ouais je sais, les histoires de meuf c’est toujours relou. Mais t’inquiètes, après ça devient intéressant. Là c’est comme euh… la mise en boite ? Chui pas sûr de moi sur le coup là. Bref, cette meuf, Galatée. Dieu ce qu’elle était bonne. Enfin “bonne”, chui pas macho hein, je voulais dire “belle” quoi. Une vraie bombe. Trop classieuse, des boobs à en perdre la tête. J’en étais dingue – de la meuf, pas seulement des boobs hein. Mais genre, un truc, t’as jamais vu ça. Putain, je lui écrivais des poèmes et tout. Sauf qu’elle en avait rien à carrer Galatée, de mes envolées lyriques. Elle avait son petit keum de mes deux là, le genre quarterback mais con comme un balais. Pis il avait beau se la péter, il servait juste à rien. Un jour il en a quand même eut marre que je drague sa meuf alors il est venu dans l’optique de me casser la gueule. ‘Fin, je crois que c’était ça : j’ai vu son poing, il a croisé le mien, après il avait plus trop la possibilité de m’expliquer.

Le problème c’était pas lui, il servait à rien ch’te dit. Ni même Galatée, j’ai vite compris qu’elle et moi, ça le ferait pas. Nan, le souci, c’était un de leur pote. L’autre enfoiré d’Ulysse d’Ithaque là. Honnêtement, je sais plus très bien comment ça s’est passé. Je sais même pas si c’était à cause de Charles et Galatée. En y réfléchissant, je crois que ça n’avait aucun rapport. Boh, on va dire qu’on s’en fout hein. Déjà que je me casse le cul à essayer de parler correctement…

Un jour donc, t’as l’autre abruti d’Ulysse qui vient me demander je sais plus quoi. Entouré de tout son gang. Ils se faisaient appeler les Argonautes je crois. Pitoyable. Donc il vient me voir avec ses grands chevaux, et très vite ça part en sucette. T’as bien vu, faut pas me chercher ou je pète vite un câble. Oh, d'ailleurs faut que j'précise : chui pas quelqu'un de particulièrement violent hein. Chui pas méga fan de baston. C'est juste que... bah c'est toujours plus facile quand t'utilises tes poings. Pis la parlotte, c'est pour les filles. Bref, j’avais le dessus, même avec Ulysse, mais cet enculé a chopé un truc aiguisé, un stylo je crois bien, pis il me l’a foutu dans l’œil. …’Fin dans l’œil, c’est façon de parler quoi. Il m’a surtout niqué l’œil avec en fait. Mais du coup, bah j’étais plutôt dans une fâcheuse posture. Avec tout son groupe, ils auraient pu me réduire en miettes en quelques minutes après ça…

C’est à ce moment là que j’ai rencontré Noctem en vrai. J’en avais déjà entendu parler bien sûr. Je l’avais déjà vu, sur des affiches, dans les journaux, de loin. Mais pas d’aussi près. C’est des conneries qu’on raconte sur lui. Putain les mecs, Noctem il m’a sauvé la vie, c’est pas un truc qu’on oublie ça, moi je vous le dis. Alors vos histoires de destin, de liberté et tout, vous pouvez vous les mettre où je pense.

Quand je me suis réveillé, j’étais au dernier étage de l’Olympe, allongé dans un canap’. J’avais un bandeau qui m’empêchait d’ouvrir les yeux. Pis j’ai entendu une nouvelle voix, basse et calme. L’homme m’a dit qu’il était Noctem et qu’il m’avait récupéré avant qu’Ulysse et ses potes ne me butent. Il m’a dit que ce serait dangereux pour moi de retourner au bahut, avec toutes les merdes qua ça avait causé. Alors il m’a proposé de rentrer à son service tsais. Comme informateur et berger. En fait j’arpente la ville pis je lui raconte tout ce que j’ai vu ou entendu. Et je lui ramène les brebis égarées quand j’en trouve. Un peu comme moi avant que je le connaisse. C'est sympa comme job. Pas chiant, pas compliqué. Et maintenant, je traine souvent à l'Ile au Trésor sans me faire niquer après. Pis de temps en temps y'a des bastons, c'est toujours marrant. Il m’a dit aussi qu’il s’excusait parce qu’il n’avait pas réussît à sauver mon œil gauche. C'est pas grave que j'lui ai répondu. Il m'avait déjà sauvé la vie, j'allais pas réclamer.
Et depuis, on m’appelle Cyclope.




I'm not a Psycopath

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I'm a High Functioning Sociopath; Do your research

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Pseudo : Jabberwocky
'Twas brillig, and the slithy toves Did gyre and gimble in the wabe;All mimsy were the borogoves, And the mome raths outgrabe."Beware the Jabberwock, my son! The jaws that bite, the claws that catch! Beware the Jubjub bird, and shun The frumious Bandersnatch!"
Sexe : Je suis FEMME
Age : 18 ans
Avatar : Badou Nails, de Dogs : Bullet and Carnage
Random : Je suis pro-roux, des cheveux de mes persos aux miens (ne soyez pas étonnés de voir Batlou et moi-même nous engueuler sur la question à coup de vieille insultes sorties de sous les fagots)
MALLORY C. POLYPHEME — you can't imagine all the fuck I do not give GOmwn

MALLORY C. POLYPHEME — you can't imagine all the fuck I do not give HpUki

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- Cyclope à qui Ulysse creva un oeil -


Dernière édition par Mallory C. Polypheme le 11.03.12 15:00, édité 2 fois
 
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Pétunia Œ. de Thèbes
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Préface de Cromwell :
Je n'ai pas cru dès lors pouvoir laisser à d'autres le soin d'entendre votre appel, je suis venu à vous moi-même, mes enfants, moi, Œdipe — Œdipe au nom que nul n'ignore.
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Âge : 24 ans.
Métier : Garçon de café, étudiant.
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MessageSujet: Re: MALLORY C. POLYPHEME — you can't imagine all the fuck I do not give   MALLORY C. POLYPHEME — you can't imagine all the fuck I do not give Empty11.03.12 11:54

HIHI C'EST MON MALLORY QUE JE VALIDE MOI TOUTE SEULE D'ABORD HIHIHI.
(je suis une admin mature.)
(oui.)
(tout à fait. DANS LA PLACE )
(sale rousse)

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