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 LA VIE ET LE MENSONGE SONT SYNONYMES • Dostoïevski

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Fiodor Dostoïevsky
Fiodor Dostoïevsky
« words are my big obsession »
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Messages : 10
Date d'inscription : 01/07/2012

Personnage Incarné : Fiodor Dostoïevski

MessageSujet: LA VIE ET LE MENSONGE SONT SYNONYMES • Dostoïevski   01.08.12 12:14

Le secret pour voyager d'une façon agréable consiste à savoir poliment écouter les mensonges des autres et à les croire le plus possible.





Oeuvre Principale : L'idiot. Crime et Châtiments. Les frères Kamazarov.
Nom, prénoms : Fiodor Dostoïevski
Surnom : Fédor PARCE QU'IL Y'A TOUJOURS DES ABRUTIS POUR DEFORMER. Beaucoup de personnes le nomme par son nom de famille. Enfin, quand ces idiots arrivent à le prononcer. Du coup ça donne des trucs bizarres comme « dodoyeski ».
Age : 21 ans
Métier : Alcoolique ? Joueur ? Catin ? Non presque, c'est un gigolo. En effet après la vie mouvementé qu'il a vécu de son vivant, il a décidé de se reculer de la vie politique. Il évite tout contact avec ce monde là. Il a préféré observer le monde d'une autre échelle. ( c'est le cas de le dire.)
Camp : Neutre. Par volonté.




« Je triompherai de toute ma douleur juste pour pouvoir dire “je suis”. »


Tout précisé plus haut, Fiodor ne veut pas partager ses convictions avec autrui. En effet, la prison de son vivant l'a bien fatigué. Parfois il se souvient du régime impérialiste de la Russie de Nicolas Ier. Et étrangement Noctem lui semble similaire. Mais Fiodor n'a jamais vraiment pris parti pour un mouvement. Il fréquente divers cercle pour échanger des idées quant au pouvoir, dieu, le contrôle du monde. Ses idées évoluent avec le temps. Tout comme le fil de ses œuvres. Noctem représente la transcendance direct entre le monde des idées et le monde sensible. Mais d'un autre côté qui peut se permettre de se prétendre à ce niveau ? Bien trop de question dans la tête de ce jeune homme pour entretenir un rapport direct avec l'un des partis. Donc il se contente de servir ses clients9) et discuter avec les ivrognes en mal de vivre. Donc on peut comprendre que son taux d'engagement est plus bas que de son vivant. Il n'est plus qu'un gigolo, n'a pas fait d'école militaire. Mais inconsciemment il y'a une raison à tout cela. Le carriérisme et le matérialisme des gens l'agace, plus que tout.
Fiodor est quelqu'un d'assez renfermé de base, mais ses pulsions font de lui un être charismatique et dangereux. Sa principale peur est de ne plus être conscient de ce qu'il est vraiment, d'être ravagé par ce qu'il appelle l'inconscient. Il a de vague souvenir de ces crises où il avait l'impression d'être possédé par un démon. En somme les seules peurs de Fiodor sont internes.


« Nos désirs sont presque toujours erronés à cause d'une conception erronée de nos intérêts. »




Amour. Passager. Tourment. Absolu.

La raison a tort. Le bluff a raison de nous. Voilà de simples règles que Fiodor a appliquées. Le jeu est ailleurs que sur des tables. Le poker c'est comme la vie. La roulette russe a des similitudes avec la mort. Un matin, un soir. Après tout il n'y a que la luminosité des astres qui change. On ne sait jamais quand la chance va tourner. C'est pourquoi la saisir est devenu d'une importance vitale. Croire en dieu ? Il n'en était plus question. Croire en lui ? Il essayait, il bluffait. Ce jeune homme, cigarette à la bouche, usait d'une image, d'une mauvaise image de lui-même. Ce jeune homme qui a longtemps été taciturne renfermé, a tout à coup pris le goût du risque. Du jeu. Tout peut se rapporter au jeu. Alors autant saisir sa chance.

– Je veux me bruler, jusqu'à la moelle.
– Mais à force de te jouer avec le feu tu risques de perdre tes ailes.
– Quelles ailes ? Je ne suis pas un ange. Dieu n'existe plus. S'il existe, je suis le démon, je suis possédé.


Quel débile tu es, tu n'as pas conscience de ces crises. Elles te rendent malade, tu ne te reconnais plus. Mais soigne-toi, que diable. Soigne-toi. Tu entends ça tous les jours, tu n'écouteras jamais donc personne. Même pas Noctem. Même pas toi-même. Amuse-toi, vas-y, brule-toi. Dégage. Crispation, convulsions. Voilà ce qui te rappelle à ta nature d'être humain, et tu n'y peux rien. T'es condamné. Condamné comme ton prochain, comme tes parents qui n'ont pas été foutu de t'élever comme tu l'aurais souhaité. Argent, corruption, politique, maison, vendre, acheter, promotion, pouvoir. T'as vécu une belle enfance au prix du sang de certains. Un père au service de Noctem, une mère impitoyable, une nourrice cruelle, une solitude débordante. T'as pris conscience de la connerie de ta condition. Tu te dégoutais, ce visage, si similaire à celui de ton père. Qu'il te dégoute quand certains le trouvent beau, voir magnifique. Toi t'as juste envie de l'arracher parfois.


– Frappe moi, frappe moi. Je te tends la joue si tu veux. Frappe le.


« Je n'ai jamais vendu mon âme
Mais c´est mille fois que je l´ai offerte
En pure perte, en pur drame
En pâture aux femmes »


– Si l'amour n'est pas de ce monde, qui est donc cette femme dont je croise le regard parfois. Qui sont ces hommes qui me regardent avec insistance.
– Tes clients Fiodor. Ils te payent. Mais je ne vois pas de quelle femme tu parles.
– Rien, laisses. Continuons Will. Tu n'as pas payé pour qu'on discute.


Et ces ébats réguliers avec des hommes, des femmes ne montraient qu'en toi la bestialité de ta nature. Oublie l'amour, c'est un conte. Raconte la réalité. Raconte ce que tu vis. Regarde ces pervers autour de toi. Oublie la douceur de ses bras, qui cherchent entre deux instants de malheur un moment de tendresse, histoire de s'oublier, de nous oublier. Ce genre de jeu est fait pour oublier ta condition humaine. Ce n'est qu'un jeu. Comme tout. Mais ici, il n'y a que perdant celui qui aura un jour le malheur de te dire je t'aime. On ne dit pas Je t'aime à un employé. Et ici, ton lit, son lit est juste un lieu de travail.

Fiodor était une catin depuis la fin de son secondaire, deux peines ont eu raison de lui. Plus jamais son âme ne serait souillée par leurs mains, quitte à choisir, il préférait se souiller autrement. Un gigolo. Qui pour agacer sa mère avait une fois emmenés à la maison deux hommes en même temps. Et chaque soir, il jouait au même jeu tordu. Puis des femmes, qu'il maudissait à l'image de sa mère. Son père lui était une autruche, il ne voulait pas voir la vérité. Pour avoir la tranquillité entre sa femme et son fils dont il avait honte il décida de lui offrir un studio dans la ville, s'il n'avait pas réussi à calmer les tensions, il avait au moins éloigné l'élément perturbateur. Quel lâche. Il n'a rien d'un homme. Toi être un homme tu sais ce que c'est. Enfin du haut de tes 21 ans sans responsabilité c'est facile à dire. T'as surtout la chance d'être entretenu par des clients réguliers, d'un père qui ne veut plus voir ta tête chez lui. C'est tout.


« Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté
Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ? »


Et un soir, où tout va mal, où le contact brut de ces bêtes ne te suffisent plus. Que vas-tu faire Fiodor ? C'est là que tout va mal. Tu vas dans les bars, tu bois et tu continues sans jamais t'arrêter. Tout tourne. Tu penses qu'une cigarette te ferait du bien. Mais elle ne te conduit qu'à ton exclusion définitive du bar. Quel idiot. On ne fume pas dans un lieu public. Une cigarette à la bouche tu t'installes sur un banc, et tu regardes ces gens pressés de rentrer chez eux. Ces gens qui ont une famille qui les attend. Et toi t'es là seul, avec tes angoisses. T'es là à te demander ce que tu vas faire demain. T'es un marginal. T'as rien à faire là, t'as juste envie de partir. Juste une envie d'ailleurs. Puis y'a cette femme qui passe. Tu la suis du regard. Tu te dis que cette jeune femme n'a pas été souvent regardée, tu te dis qu'elle est belle, malgré le fait qu'elle soit effacée par son ombre. Mais qu'aujourd'hui, elle t'a troublé. Et que tu crèves d'envie de lui parler. De lui demander juste son prénom. Pourquoi la beauté de cette passante te trouble autant, toi l'homme aux milles conquêtes ? Toi le gigolo. Peut-être qu'il se passe quelque chose qui te dépasse complètement, et que tu risques de ne pas pouvoir la fuir, cette fois-ci.





Pseudonyme : Red
Sexe : Moule de hobbit
Âge : 18
Source de l'avatar : Tyki Mikk ; D Gray Man
Comment avez-vous découvert SQE ? MEL LA SUBLIME
Des questions, des réclamations ? Ici Mel je poste la fiche pour une pote et j'ai fait le code donc on ne hurle pas au plagiat en le voyant c'est que j'ai la flemme de le changer you. are a mad man. ET C'EST PAS MON COMPTE HEIN JE POSTE POUR UNE AMIE !!!!!!! (qui là est en vacances et m'a investie de cette noble charge) (et comme c'est une grosse crotte elle demande si on peut rajouter le v à son pseudo ah ah que ça fasse Fiodor Dostoïevski en fait ok maintenant je sors WALLAH)




 
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Molière
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MODO TEMPORAIRE — no ! IT'S SUPERGUN
MODO TEMPORAIRE — no ! IT'S SUPERGUN
Âge : 24
Messages : 49
Date d'inscription : 24/06/2012

Préface de Cromwell : le malade imaginaire et le médecin malgré lui feraient mieux de ne pas se rencontrer

VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE
Âge : 19 ans
Métier : donneuse de châtaignes
Que pensez-vous de Noctem ? :
MessageSujet: Re: LA VIE ET LE MENSONGE SONT SYNONYMES • Dostoïevski   30.08.12 21:46

Bonsoir et bienvenue sur SQE Red !

Je ne peux malheureusement pas changer ton pseudonyme pour rajouter la lettre manquante, toutes mes excuses, il faudra attendre la puissance du cyclope ou du dark knight.

Je suis contente de voir un Dostoïevski naître sur notre forum bien-aimé, j'adore vraiment Fiodor, c'est un brave type ; mais fais attention à ne pas le rendre un peu too much ? J'ai bien saisi sa volonté de se démarquer de la société (un peu de misanthropie hé i see what u did here) mais il faudrait doser peut-être sur cette désinvolture rebelle (très) auto-destructrice, après tout, Fédor est un homme comme un autre. (Et puis il manque une trentaine de mots mais on ne va pas chipoter.)

Je te valide donc, et bon jeu sur SQE bro !

Edit : incarnant un auteur tu auras prochainement ton kit offert par le staff bien entendu.
 
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