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« Un jour j'arrêterai de placer des métaphores dégueulasses ici. Ce jour là, SQE renaîtra. » - Batman

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 — Offrir une fleur de pétunia signifie « je suis furieux »

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Pétunia Œ. de Thèbes
Pétunia Œ. de Thèbes
ADMIN - The Original Motherfucker
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Âge : 24
Messages : 354
Date d'inscription : 28/11/2011

Personnage Incarné : Œdipus Rex
Surnom : Fureur
Préface de Cromwell :
Je n'ai pas cru dès lors pouvoir laisser à d'autres le soin d'entendre votre appel, je suis venu à vous moi-même, mes enfants, moi, Œdipe — Œdipe au nom que nul n'ignore.
fichers


VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE
Âge : 24 ans.
Métier : Garçon de café, étudiant.
Que pensez-vous de Noctem ? :
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MessageSujet: — Offrir une fleur de pétunia signifie « je suis furieux »   — Offrir une fleur de pétunia signifie « je suis furieux » Empty25.03.12 15:27


pain is temporary,

FAILURE IS FOREVER.

— Offrir une fleur de pétunia signifie « je suis furieux » ADXV3
PERSONNAGE INCARNÉ — ŒDIPE
(œdipe roi de sophocle - et autres)
NOM COMPLET — pétunia de thèbes
SURNOM — fureur
ÂGE — 24 ans
MÉTIER — garçon de café
+ ÉTUDES — sciences politiques
CAMP — neutre


lose russian roulette,

PLAY AGAIN.

— Offrir une fleur de pétunia signifie « je suis furieux » 6aZ79
NOCTEM ET FUREUR — noctem ? je sais qu'il rit. je sais qu'il m'observe. il ne s'est jamais particulièrement approché de moi. il pense qu'il n'en a pas besoin pour me contrôler. c'est ridicule. quel roi de pacotille. je serais bien mieux à sa place.
FUREUR ET SON CAMP — je n'aime pas les gens neutres dans une bataille, c'est une marque de faiblesse. moi ? je suis une exception, évidemment. je n'ai rien contre l'idée de suivre mon destin mais je pense que le trône ne devrait pas revenir à fabula, voilà tout.
SON DEGRÉ D'ENGAGEMENT — pour l'instant, fureur est passif.
SA PLUS GRANDE PEUR — l'état de manque.


don't tell them to go to hell.

SEND THEM YOURSELF.

— Offrir une fleur de pétunia signifie « je suis furieux » HNUT6
« L'histoire, dit-il, commence avec Œdipe adulte, roi de Thèbes et mari de Jocaste. Un roi puissant, heureux, un homme qui occupe une position à laquelle il n'aurait jamais osé prétendre. Si vous voulez, vous pouvez même en faire un personnage hautain, un tyran ! Il vit dans une cour luxueuse, admiré par les femmes et redouté par les hommes, convaincu que la justice commence et finit avec sa volonté. Ensuite, pourtant, voous devez lui mettre en tête une idée fixe, une obsession, dictée par quelqu'un qui veut détruire son pouvoir. N'aviez-vous pas pensé au personnage d'un devin, tout à l'heure ? Un devin fera parfaitement l'affaire, quelqu'un qui parle comme un oracle, qui dit et qui ne dit pas... Vous lui faites suggérer une obsession et vous laissez Œdipe découvrir lui-même, petit à petit, qui il est vraiment, et ce qu'il a fait ! »


courageux — fier — honnête — droit — juste — galant
arrogant — mégalomaniaque — narcissique — colérique — parfois trop cérébral


— 1m70. ça ne le complexe pas.
— cheveux noirs, yeux bleus.
— fait souvent des grands gestes. maîtrise cela dit avec attention son langage corporel. parle fort et clairement. est capable d'employer n'importe quel registre de langue.
— c'est parce qu'il faisait du théâtre au lycée.
— fait du free-fight, de la boxe et de l'escrime. fait de l'asthme, aussi.
— fume. tient l'alcool. conduit. hétéro. mange équilibré.
— sa galanterie cache un petit côté miso, en fait. il est plus attentionné avec les femmes car il les considère comme plus faibles.


À peine rentré, j'ignore mère et père affalés dans le canapé du salon, laisse volontairement une fleur tomber de ma poche pour choir sur le sol du couloir et me dirige vers ma chambre pour m'y enfermer. Je n'ai rien à leur dire. Je n'ai rien à entendre d'eux. Comment ont-ils pu me cacher la vérité ? Ils devinent qu'à présent je sais, ils devinent que je ne suis plus dans l'aveugle cage de l'ignorance et que lucidité a délié mes ailes. Mon père frappe à la porte, mais je l'ignore, je ne lui réponds pas. J'ouvre un livre de maths, et je l'ignore.

— Pétunia !

Je tourne une page. Pétunia. Ai-je déjà, de mon vivant, aussi bien porté mon prénom ? Offrir une fleur de pétunia signifie « je suis furieux ». Cela signifie « pourquoi tant de colère ? ». Cela signifie « ne désespérez pas ». Je sais ce qu'il veut et il sait que je le sais. Je finis par fermer le livre avec précaution, et me lève. J'attrape un sac dans lequel je jette plusieurs affaires, et j'ouvre la porte.

— Pétunia, s'il-te-plaît.
— Il ne me plaît pas.

Je ne lui laisse pas le loisir d'entrer, j'avance en le fusillant du regard. Dire que lorsque j'étais petit, j'étais persuadé qu'il était le plus grand homme du monde. Maintenant, même moi qui ne suis pourtant pas d'une taille particulièrement supérieure à la moyenne, je le dépasse d'une demi-tête. C'est risible et pourtant, je ne peux m'empêcher de m'attarder dessus, et de profiter de mes dix centimètres de supériorité pour jouer là-dessus et le faire frissonner de terreur. J'attends qu'il aie fini de réfléchir à une réponse et qu'il commence une phrase pour lui couper la parole.

— Tu...
— Il ne me plaît pas qu'on me fasse pareils secrets. Qu'espériez-vous ? J'aurais forcément fini par le savoir. Votre lâcheté me répugne. Quels genre de parents êtes-vous pour me cacher une telle chose ? J'ai honte d'avoir vécu si longtemps comme votre fils !

Je fais mine de m'emporter, je parle plus fort et fronce les sourcils, adoptant cette grimace improbable propre aux âmes emportées par la colère. Il essaie de me catalyser, puis remarque mon sac, puis comprend mes intentions, puis comprend mon jeu. Comment pourrais-je partir en exprimant les véritables raisons d'un tel départ ? Cela briserait ma mère. Enfin, ma mère. Depuis que l'on m'a craché à la figure que j'étais Œdipe, je ne sais plus quoi penser de tout ce qui m'entoure. Tout cela n'est probablement qu'une machination. Je suis probablement même en colère pour de vrai - je méprise les mensonges aussi bas, je méprise d'avoir été tenu pendant quatorze ans si éloigné de l'intrigue de ma propre vie, je méprise de n'avoir appris qu'aujourd'hui quel serait mon destin. Mes mains tremblent. Je crois que c'est de la colère, oui. Ma mère arrive, elle aussi, elle voit mon sac et prononce mon nom, mais je ne la vois pas bien, mon regard se brouille, la vie devient technicolor, mon corps entier tremble, et je laisse échapper un ricanement nerveux et grave du fond de mes entrailles. Plus que de la colère, je crois que c'est la fureur.

— Pétunia... Tu pourrais nous comprendre... Ne pars pas.
— Je suis furieux !

Elle me tenaille, me possède, me tord l'âme, elle m'envahit, elle me dévore, elle me nourrit, remplace mon sang, mon cœur et ma vie. Je me sens comme un possédé, je perds le contrôle. Je ris encore. Je devrais me ressaisir, mais je n'en ai pas l'envie. Le voilà qui me grignote, ce sentiment terrible, plus terrible encore que la peur, qu'elle entraîne, passion des passions ; ne dit-on pas fureur de vivre, ne dit-on pas fureur de perdre ? Le voilà qui me bouffe, me dérègle, le voilà qui jouit de ma gorge et s'évapore en un constat qui tremble et vacille sur mes lèvres, et me voici qui déclare, frissonnant de tous mes mots :

— Je suis Fureur.

Alors ma mère me regarde, hébétée. Minute de silence dans la maison. Même le chat me regarde. Tout me regarde. C'est sorti comme ça, d'un coup, ça n'avait rien à faire là, rien à faire dans la bouche d'un gosse qui n'a même pas dépassé la quinzaine d'années, rien à faire dans ce contexte, dans ce dialogue, coupé, remballez-tout, mauvaise réplique, c'est pas ce que je voulais dire, je me suis trompé, on recommence, rappelez les figurants de la scène d'avant. Je suis incapable de creuser mon propos. Cette phrase, que plus tard je répéterai à quiconque m'appellera par mon prénom, en faisant mon nom de scène dans la longue pièce qu'est Cassandre, nous assomme alors qu'elle vient à peine d'éclore. Ma mère reprend ses esprits en premier et a un mouvement vers moi, comprenant que je commence à être un peu perdu, et essaie de m'enlacer, mais je recule, mon père s'avance également mais je déclare que je ne reviendrai plus, que je changerai de nom de famille, qu'ils ne seront plus jamais associés à moi en aucune façon, et que je souhaite que rien ne se fasse autrement.
Et je me barre de cette putain de maison.
De toute façon, l'an prochain, j'entrerai au Lycée et j'y serai en internat. Je sors mon téléphone et cherche un prénom féminin parmi les nombreux contacts qui le parsèment. Annette. Elle fera l'affaire.

— Allô ? Pétunia ? C'est... c'est toi ?
— Oui.
— Oh Pétunia ! J'étais persuadée que tu avais oublié mon numéro. Tu m'appelles enfin... Tu as réfléchi à ma proposition, j'imagine ?

Je porte la main à mon front. Merde, oui, c'est vrai, elle m'avait demandé si je voulais sortir avec elle il y a deux jours. Fait chier. Bien sûr, je ne peux que comprendre ce qu'elles me trouvent d'attirant, toutes ces dindes incapables - mais est-ce que c'est vraiment une raison valable pour toutes se presser autour de moi et vouloir s'approprier ma personne ? Je ne comprendrai jamais qu'on puisse être autant dépendant et attiré par quelqu'un, au point qu'il doive s'en conformer à ce qu'on attend de lui. Si encore il n'y avait que les truies... mais il y a également les cafards, auprès desquels je dois rester droit, sous peine de perdre ma prestance ! C'est d'un fade. Mais j'imagine que c'est nécessaire. Il le faut bien. Un vrai Homme se comporte correctement dans la cité. Bon, au vu de ce que j'ai à lui demander, et puisqu'il serait incorrect de raccrocher alors que je suis celui qui l'a appelée, j'imagine que je vais devoir lui dire oui. Je lui dis, je l'entends étouffer un cri de joie, j'entends un sourire naître sur ses lèvres, j'entends l'amour qu'elle me porte et que je laisse m'effleurer sans trop m'en préoccuper, on échange quelques niaiseries par convention, la conversation se banalise au fur et à mesure que le forfait de mon téléphone crie souffrance, je lui dis que j'ai un service à lui demander mais que je dois raccrocher, on se donne rendez-vous place Sainte-Fortune.



J'y repense et je n'en fais rien. Dix ans ont passés. J'aimerais dire que beaucoup de choses ont changé, y compris moi. Las ! Pas vraiment. Je suis toujours froissé par cette idée de destinée et par le fait qu'on me l'ait cachée. Par sécurité, je vis loin, très loin de mes « parents ». L'étaient-ils vraiment ? Je me le demande encore. Après avoir appris qui j'étais censé être, je me suis renseigné.
De ce que j'ai pensé ma vie, il me semblerait que ma victoire contre la Sphinx ait été allégorique. Je n'en suis pas très sûr, mais j'y ai bien réfléchi, et tout semble s'être déroulé de la sorte, puisqu'après tout ce jour là, après avoir demandé logis auprès d'Annette, j'ai commencé à sortir avec elle ; elle assiégea alors mon cœur, Thèbes.
Je vous vois sourire ; ce ne fut pas au sens romantique du terme, non.
Elle me forçait la main, à vrai dire, persuadée que sa passion était réciproque ; et puisque j'avais sans trop le vouloir lancé la danse, je ne pouvais plus que la mener, jusqu'à ce que la musique s'arrête.
Annette était en vérité une fille terriblement seule. Fille et non femme : ce fut la première chose qui me froissa chez elle. Trop enflammée par le feu de l'amour auquel elle se consumait pour la première fois, elle perdait tout contrôle et se comportait comme une enfant gâtée en ma présence, me réclamant des « bisous » d'un ton plaintif « pour que je puisse faire des jolis rêves pleins de toi mon Pétunia chéri ». Mais je feignis d'être attendri, bien qu'il arriva un moment où je ne pus plus vraiment supporter de la voir attendre la bouche en cœur les caprices au bord de la gorge, et où la satisfaction de ses désirs se fit moins fréquente. Je me rendis alors compte qu'elle le prit pour elle, et dût écarter ses nombreuses remises en questions, faire semblant de ne pas comprendre ses sous-entendus (je déteste qu'on s'adresse à moi indirectement.), et tandis qu'on maintenait aux yeux de tous l'image d'une parfaite fusion, lentement elle se rendait compte de mon indifférence envers elle.
Et un jour, la Sphinx me coinça dans la chambre, après quatre ans de relation dont le dernier de turbulences, et elle me posa une question ; l'énigme. L'énigme que la femme demande à tous les voyageurs qui s'arrêtent à ses côtés, l'énigme qui fait de l'homme son repas si mal répondu il a. Connaissez-vous la suite ? La voici ;

— Est-ce que tu m'aimes encore ?
— Non.

Œdipe résout l'énigme et la Sphinx, de dépit, se jette dans le précipice.
À vrai dire, je ne saurai jamais si Annette en fit quoique ce soit. Passé ce non que je n'avais pas émis sans peine, probablement par peur d'une quelconque réaction, elle ne m'adressera plus jamais ni la parole, ni le regard. Alors, machinalement, je ferai mes valises, et je partirai pour vivre seul. Aucun remords ne m'habitera, aucune culpabilité. Simplement le sentiment d'être libre et d'avoir franchi une étape, le bonheur de me sentir libre, d'avoir brisé les chaînes de Thèbes, et triomphant, j'entendrai dans mon cœur ses habitants crier victoire et m'élever au rang de Roi à leurs yeux. Je m'installerai dans une petite maison en retrait dans Baker Street, prendrai deux années sabbatiques à la sortie du Lycée afin de travailler à plein temps pour me créer un budget solide, et lorsque ce sera le cas, je changerai de travail afin d'y pouvoir allier mes études. Une vie bien anodine, il faut se l'avouer. En fait, jusqu'à ce que j'y repense en voyant cette photo tout à fait banale du Sphinx d'Égypte, j'avais complètement oublié Annette. Elle a changé ma vie et pourtant, ne l'a pas plus marquée que ça.
Peut-être est-ce là l'idée du précipice ? Je ne sais pas. Je n'ai pas plus que ça envie de transposer toute ma vie en un pauvre mythe, c'est long, c'est chiant. Puis qu'est-ce que je m'en fous. D'autres le feront tout aussi bien que moi, et pour moi. Qui ne connaît pas mon histoire ? « Œdipe au nom que nul n'ignore », Sophocle lui-même l'a écrit, après tout. Tout le monde sait ce que je suis censé faire. J'en suis même un complexe ! Selon Freud, tout le monde me vit. C'est d'un misérable. D'autant que jusque là, je n'ai toujours pas entendu parler de mon père, ni d'une figure paternelle, ni de quelque chose par lequel il pourrait s'imager. Pareil pour ma mère. Comment voulez-vous que je tue et que j'épouse des personnes que je ne connais même pas ? Je suis célibataire. Où voyez-vous une Jocaste dans mon existence ? Je ne sais pas ce qu'il adviendra de ma vie, mais pour ce qu'elle en est actuellement, pour les gens qui continuent de se presser autour de moi et de me tenir en estime car je me comporte de façon respectable, pour ces auteurs effrénés à qui je sers le café, pour le calme mort de ma vie ces derniers temps, j'attends toujours ma tragédie. Qu'il vienne, ce fichu destin ! Je l'attends. Ma seule attente est belle et bien la preuve que Noctem est un bon à rien qui se révèle mauvais en tout ; s'il gérait mieux ses affaires, nous serions nos rôles jusqu'au bout des doigts. S'il était meilleur, nous n'aurions pas à supporter cette attente débile, cette crainte absurde de voir la suite arriver, comme lorsqu'on regarde un film qu'on connaît déjà et qu'on attend avec peur et impatience ce moment terrible où le héros manque de mourir.

Je pense sincèrement que je ferais un meilleur roi.


« De la haine ! » hurle à nouveau Apollon. « Ce n'est peut-être pas vrai que lorsqu'il croise le héraut sur la route, Œdipe n'hésite pas à le tuer ? Qu'il tue Laïos, qui venait à peine de descendre de son char ? Qu'il tue la Sphinx ? Et n'est-ce pas la haine qui lui suggère la réponse appropriée à l'énigme - seul celui qui éprouve de la haine sait véritablement ce qu'est la vie humaine... » « Et c'est par haine, l'interrompt Sophocle, qu'Œdipe s'aveugle ? » « Seul celui qui hait connaît l'art de se punir soi-même de façon à faire souffrir les autres. » Apollon continue à marcher, tandis que Sophocle le regarde avec anxiété. « Et c'est par haine qu'Œdipe épouse sa mère ? » « Seul celui qui hait sait que rien ne tue comme l'amour. »
(...)
Sophocle a comme une illumination. Il a compris. « Mais alors, hurle-t-il, vous voulez dire qu'Œdipe, en réalité, savait tout ? » « Qu'est-ce que ça veut dire, savoir ? » murmure Apollon.
« La haine n'est pas quelque chose que l'on sait, ou que l'on ignore. La haine est la haine. »


sit at intersection,

and wait for stop sign to turn green.

PSEUDO — DANS LA PLACE
SEXE — approximatif
ÂGE — xvi
AVATAR — hibari kyoya, katekyō hitman reborn!
CAUTION! — je suis rouxciste, j'ai tendance à la procrastination et je capslock beaucoup. vous êtes prévenus.
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Dernière édition par Pétunia Œ. de Thèbes le 14.04.12 19:55, édité 3 fois
 
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Mallory C. Polypheme
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Que pensez-vous de Noctem ? :
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MessageSujet: Re: — Offrir une fleur de pétunia signifie « je suis furieux »   — Offrir une fleur de pétunia signifie « je suis furieux » Empty25.03.12 15:37

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Bonjour et b— PUTAIN MAIS KESSEJ'RACONTE BORDEL DE—

Bref. You can't do that to my emotions or i'm going to bear your babies without doing anything. Please stop.


VALIDEE

U JELLY ?

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- Cyclope à qui Ulysse creva un oeil -
 
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